« Réalisé en 2015, cette fiction s’inspire de de Victor Tuby, éminente personnalité cannoise du début du siècle, et plonge dans une intrigue contemporaine, empreinte de mystère et d’énigmes.
L’origine de cette aventure remonte à 2005, lors de ma visite au Moulin Forville, l’ancienne demeure de Tuby. Envoûté par la magie des lieux, j’ai ressenti l’impératif de donner vie à cette histoire riche en mystères.
Cette aventure n’aurait toutefois jamais vu le jour sans le soutien inestimable de mon ami Jean-Claude. Ce court-métrage lui est dédié, en hommage à l’inspiration et aux encouragements qui ont guidé ce projet.
Conçue à l’origine comme un projet de long-métrage, La machine de Victor a pris la forme d’un court-métrage pour capturer l’essence du récit. Il a été présenté au Short Film Corner du Festival de Cannes en 2015."
SYNOPSIS*
À la Suite de ses nombreuses recherches entre 1940 et 1945, Victor échafaude une hypothèse selon laquelle les ondes telluriques émises par les pôles magnétiques de notre planète jouent un rôle prépondérant sur le climat et la météorologie. Convaincu de pouvoir améliorer le temps en extrayant ces ondes, il construit avec l'aide de son ami Pascaux Bonnel un mécanisme dans son laboratoire souterrain sous Le Moulin Forville.
Lors de la présentation pour l'exposition universelle de Liège en 1939, des orages dévastateurs éclatent. La perspective nouvelle que certains considèrent comme une arme de destruction massive pousse Victor à dissimuler son invention. Alors que la Seconde Guerre mondiale fait rage, il scelle le laboratoire pour prévenir toute utilisation par l'ennemi. À la suite du décès de Victor en 1945, la machine demeure dissimulée, accumulant lentement une puissance destructrice..
Après un sommeil de 70 ans, la machine est malencontreusement réactivée par Jean-Claude, président de l'association désormais en charge du Moulin Forville. En déchiffrant un coffret acquis chez un brocanteur et appartenant autrefois à Victor, il découvre et déclenche involontairement la machine. Pris entre la réalité et le rêve, Jean-Claude ingère involontairement une substance protégeant le secret de Victor. Retrouvé comateux dans le bureau par sa nièce , il parviendra à échanger avant de s’évanouir quelques mots confus avec elle. « Audrey, J’ai tout refermé, mais je crois que la machine est en marche… … Il est peut-être trop tard... Emprunte le passage secret qui va aux îles de Lérins et tu devras… »
Désormais, pour stopper ce cataclysme croissant, Audrey, accompagnée se son ami Hector doivent résoudre les énigmes laissées par Victor à l'intérieur du moulin. Sans le savoir tu montes être confronté à des situations qu'il n'aurait jamais soupçonné, au-delà des mystères et au-delà du temps…
Cependant, en raison des conditions météorologiques inhabituelles qui sévissent sur la ville, ils sont également confrontés à Brünhild, la petite-fille d'un ancien officier de la Wehrmacht, Herbert Von-Dircht, qui, en 1945, était fasciné par Victor et la machine dont il soupçonnait son existence. Désormais déterminée à s'approprier cette invention redoutable, Brünhild poursuit l'obsession de son grand-père. Une course contre la montre s'engage.
Embarqués dans cette histoire bien malgré eux, nos héros arriveront-ils à reconstituer le mécanisme capable d'arrêter le fléau qui s'abat sur la ville ?
* Scénario Protégé-Enregistrement 8-2050